
Déclarée
le 28 février dernier, la guerre en Iran n’a pas seulement redessiné les
équilibres militaires au Moyen-Orient. Par sa place stratégique sur les
routes maritimes empruntées par les hydrocarbures, Téhéran occupe une place
centrale dans l’acheminement du pétrole. Un mois après le début des hostilités,
les conséquences se font sentir bien au-delà de ses frontières, avec une
flambée des cours qui affecte en premier lieu les économies les plus voraces en
énergie.




























































