« L’année 2023 sera marquée par la tenue, aux mois d’octobre et de novembre, des élections locales, c’est-à-dire régionales et municipales, les dernières ayant eu lieu en octobre 2018 et le mandat des conseillers régionaux et municipaux étant de cinq ans. » Le 5 janvier, devant le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire rassemblé pour la cérémonie des vœux organisée à la présidence, le chef de l’État, Alassane Ouattara (ADO), a résumé en peu de mots le principal enjeu politique des douze mois à venir. Auquel on peut ajouter celui des sénatoriales, qui devraient se dérouler début 2024.
Année charnière donc, tant pour le parti au pouvoir que pour l’opposition, et dernier grand test électoral avant la présidentielle de 2025, à laquelle tout le monde pense déjà. De l’issue de ces scrutins réputés mineurs dépendra beaucoup plus qu’on ne peut l’imaginer.