La guerre en Ukraine apparel depuis 2022 des combattants étrangers des deux côtés du conflit. Si certains ont rejoint les forces ukrainiennes pour défendre le pays, d’autres ont été recrutés pour combattre dans l’armée russe. Face à cette state of affairs, l’Ukraine lance un avertissement fort aux gouvernements africains pour freiner le recrutement de mercenaires sur le continent.
Afrique et recrutement de mercenaires : un appel à la vigilance
Le 7 novembre, sur le réseau social X, Andrii Sybiha, ministre des Affaires étrangères ukrainien, a indiqué qu’au moins 1 400 Africains, issus de 36 pays, sont actuellement engagés dans les combats aux côtés de Moscou. Selon lui, beaucoup sont attirés par des promesses d’argent importantes ou ignorent pleinement les risks auxquels ils s’exposent. La majorité de ces recrues est déployée sur les lignes de entrance les plus meurtrières, où les pertes sont rapides et fréquentes, certains ne survivant pas plus d’un mois.
Andrii Sybiha appelle donc les gouvernements africains à informer publiquement leurs citoyens des risks liés à ces recrutements et à intervenir pour les empêcher. Il recommande aussi aux Africains déjà sur le terrain de profiter de toute opportunité pour quitter les rangs russes et se rendre, pour avoir une likelihood de rentrer en sécurité.
Mercenaires africains en Ukraine : risks et conséquences immédiates
La présence de combattants étrangers en Ukraine n’est pas récente. Depuis le début du conflit, certains volontaires ont rejoint la légion internationale ukrainienne pour appuyer les forces locales, tandis que d’autres sont recrutés par des sociétés russes. Les autorités russes n’ont pour l’prompt formulé aucune réaction officielle face à ces accusations .
Le ministre ukrainien insiste sur la gravité de la state of affairs et le caractère tragique de l’expérience vécue par ces soldats étrangers. Selon lui, la mobilisation d’Africains par l’armée russe représente non seulement un hazard pour eux-mêmes, mais aussi un enjeu diplomatique pour leurs pays d’origine, qui doivent désormais réagir pour protéger leurs ressortissants.



























































