À l’approche de l’échéance d’avril 2026, le paysage politique béninois est saturé par l’activisme des mouvements de soutien. Partout, des cercles d’affect et des associations fleurissent pour porter en triomphe des duos de candidats. Cette mobilisation intense poursuit un objectif prioritaire : garantir un fort taux de participation. Pour les états-majors, il ne s’agit plus seulement de gagner, mais de démontrer une adhésion huge afin de légitimer le futur mandat. Cette course au nombre transforme la pré-campagne en une vaste opération de communication populaire non loin du grand débat des projets de société.
En effet, dans ce brouhaha de slogans et de démonstrations de drive, une query reste sans réponse : qui parle des projets de société ? Alors que les partisans occupent le terrain, le débat de fond sur les options concrètes aux problèmes des Béninois semble au level mort. La santé, l’éducation, l’économie et l’emploi des jeunes sont pour l’prompt les grands oubliés de cette effervescence. On semble privilégier l’picture et l’appartenance politique à l’analyse rigoureuse des besoins réels de la nation.
Pourtant, c’est bien la substance du programme qui devrait constituer la boussole de l’électeur. Si les mouvements de soutien créent l’émotion, seul un projet de société structuré et réaliste peut créer une adhésion sturdy. L’enjeu d’avril 2026 ne se limitera pas à remplir les urnes, mais à choisir une imaginative and prescient claire pour l’avenir du pays. Un duo candidat, aussi populaire soit-il, ne pourra véritablement convaincre sans exposer la trajectoire qu’il compte faire prendre au Bénin.
Fifonsi Cyrience KOUGNANDE



























































