Elle est de nouveau libre. Le 6 février, à Abidjan, Pulchérie Gbalet a été entendue par un juge d’instruction qui lui a signifié sa remise en liberté sous conditions. Parmi elles, la confiscation de son passeport, l’obligation de se présenter régulièrement dans un commissariat pour vérifier qu’elle n’a pas quitté le territoire ivoirien, ou encore celle d’observer un devoir de réserve (qui consiste à ne pas s’exprimer publiquement comme elle en a l’habitude).



























































