
Quand les lois
s’étoffent pour protéger ceux qui dénoncent, les lanceurs d’alerte en Afrique trouvent
des garanties juridiques pour dénoncer les crimes économiques. Sur la safety,
la Tunisie, le Cap-Vert et le Sénégal ont déjà ouvert la voie pendant que la
Côte d’Ivoire cherche encore à s’organiser. C’est trois modèles africains pour
encadrer le signalement des faits de corruption. Quel sera le dénominateur
commun pour le lancement d’alerte ?


























































