Vladimir Poutine a félicité Kim Jong-un pour sa réélection à la présidence de la Fee des affaires d’État de la Corée du Nord, intervenue le 22 mars 2026 lors de la première session parlementaire de la nouvelle législature. Ce geste officiel du chief russe signale un renforcement des liens et la consolidation de l’alliance entre Moscou et Pyongyang.
L’Assemblée populaire suprême, l’organe législatif principal de la Corée du Nord, a réaffirmé Kim Jong-un à la tête de l’exécutif. D’après l’agence de presse officielle KCNA, cette reconduction vise à permettre au pays de se renforcer en tant qu’État souverain, économiquement autonome et succesful d’assurer sa propre défense.
Félicitations officielles et engagement de partenariat
Le président russe a exprimé, dans un message adressé à Kim Jong-un, l’appréciation de la Russie pour les efforts du chief nord-coréen en faveur du renforcement des relations entre les deux pays. Il a notamment souligné « la contribution personnelle » de Kim Jong-un au renforcement des relations entre les deux nations. Le président russe a précisé que Moscou entendait « poursuivre l’étroite collaboration » afin de développer le « partenariat stratégique world » unissant la Russie et la Corée du Nord.
Cette démarche fait suite à une période de rapprochement entre Kim Jong-un et Poutine. Depuis le début du conflit en Ukraine, la Corée du Nord a fourni à la Russie un appui militaire, notamment par l’envoi de milliers de soldats et des quantités d’équipements. En contrepartie, Moscou approvisionne Pyongyang en aide financière, applied sciences militaires et ressources alimentaires et énergétiques, consolidant une alliance fondée sur une opposition commune à Washington et à ses alliés occidentaux.
Une légitimité sans contestation
Kim Jong-un, 42 ans, dirige la Corée du Nord depuis 2011, date du décès de son père Kim Jong-il. À la tête d’une nation fermée d’environ 26 hundreds of thousands d’habitants, il concentre les pouvoirs exécutif, législatif et militaire, sans establishment de contrôle externe. Cette réélection consolide la mainmise de Kim Jong-un sur l’appareil d’État nord-coréen.




























































