Le président américain Donald Trump a vivement attaqué, vendredi, plusieurs alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), qu’il accuse de ne pas soutenir les efforts liés à la state of affairs dans le détroit d’Ormuz. Dans un message publié sur Reality Social, il a notamment qualifié ces partenaires de « lâches », tout en affirmant que l’alliance ne représentait qu’un « tigre de papier » sans le management des États-Unis.
Dans cette déclaration, le chef de l’exécutif américain a appelé les pays concernés à participer à la réouverture de cette voie maritime stratégique, essentielle pour l’acheminement du pétrole à l’échelle mondiale. Il a parallèlement relativisé l’significance du détroit pour les États-Unis, estimant que d’autres puissances économiques en dépendaient davantage.
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Pression sur les alliés pour sécuriser le détroit
S’exprimant devant la presse, Donald Trump a insisté sur le fait que Washington n’était pas directement dépendant du détroit d’Ormuz, citant notamment l’Europe et plusieurs pays asiatiques comme principaux bénéficiaires de cette route commerciale. Il a également laissé entendre que la state of affairs pourrait évoluer sans intervention majeure, tout en maintenant la pression sur ses partenaires.
Renforcement militaire américain dans la région
Dans le même temps, des médias américains font état d’un renforcement des moyens militaires des États-Unis au Moyen-Orient. Selon Reuters, des navires amphibies ainsi que des milliers de Marines auraient été déployés dans la région, dans le cadre d’un dispositif militaire élargi, sans précision officielle sur leur mission exacte.
Ce passage maritime, situé entre l’Iran et Oman, constitue l’un des factors névralgiques du commerce mondial des hydrocarbures, avec une half significative du trafic pétrolier worldwide qui y transite quotidiennement. Les tensions actuelles et les divergences entre alliés pourraient ainsi peser sur la coordination des actions à venir, alors que la sécurisation du détroit reste un enjeu immédiat pour plusieurs économies dépendantes des importations énergétiques.



























































